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Tomate : culture, origine, et plantation

La tomate (solanum lycopersicum) est cultivée par de nombreux jardiniers à travers le monde et notamment en France. C’est un fruit très apprécié et qui agrémente de nombreux plats (salades, pizzas…). On vous dit tout sur la culture de la tomate dans ce guide complet pour que vous puissiez vous lancer et la cultiver avec réussite 😉.

Origine de la tomate 🍅

La tomate est originaire d’Amérique du Sud, tout comme la pomme de terre. Elles sont d’ailleurs de la même famille botanique : les solanacées (qui contient aussi de nombreuses plantes vénéneuses comme la belladone, le datura…). La tomate était autrefois appelée « Pomme du Pérou » et elle est aujourd’hui largement cultivée pour son fruit (d’ailleurs, je vous pose la question : la tomate, fruit ou légume ? 😉).

Elle a été importée en Europe au 16ème siècle par les conquistadores qui ramenaient de nombreuses plantes du nouveau continent en plus des nombreux autres trésors dans leurs cales. Il a fallut attendre le 19ème siècle pour qu’elle soit cultivée à plus grande échelle. On connaît son succès auprès des jardiniers mais aussi des consommateurs de nos jours 😋.

C’est la plante la plus cultivée au potager de nos jours avec la pomme de terre et de nombreuses questions sont posées sur le semis de tomates, la plantation, l’entretien, la taille… En même temps, manger ses propres tomates c’est quand même autre chose que d’en acheter dans le commerce avec un goût… d’eau 😂.

tomates du jardin
Tomates du jardin 😋

Description de la plante 🌱

La tomate étant sensible au froid, elle est annuelle par chez nous mais elle peut être vivace en climat chaud et donner plusieurs années. C’est une plante à croissance indéterminée, produisant des tiges, des bouquets floraux et donc des fruits tant que les conditions le permettent mais il existe des variétés à croissance déterminée. Au potager, c’est une plante de bonne hauteur, qui peut s’élever au-delà de 2 mètres si les conditions sont réunies.

Le système racinaire de la tomate est très dense. Il peut atteindre une profondeur moyenne de l’ordre de 120 à 180 cm, ce qui lui permet de bien résister à des conditions sèches. La transplantation peut abîmer sa racine pivot, il faut donc être précautionneux lors des repiquages.

La tomate est une plante poilue et ses poils contiennent une huile essentielle qui donne son odeur à la plante. On ne retrouve pas l’odeur sur les fruits, c’est pourquoi les grappes de tomates sentent plus fort que les tomates à l’unité. Ils sont malins les commerçants 😀.

Reproduction de la tomate

C’est une plante autogame, elle peut donc s’auto-féconder et ainsi réduire drastiquement les risques de croisements entre variétés. Ses fleurs sont hermaphrodites et le pistil est entouré des étamines. Etant donné que les stigmates ne dépassent généralement pas à l’extérieur, le risque de croisement est limité mais pas nul. Il semblerait qu’en climat tropical, les stigmates sortent plus souvent, favorisant les croisements.

Pour qu’il y ait contact entre les organes mâle et femelle de la fleur, il faut une intervention extérieure, en général le vent. Pour cette raison, le tuteurage sur une ficelle, qui bouge avec le moindre souffle de vent, est plus efficace pour la fécondation qu’un tuteur rigide. Sous serre, il peut être intéressant de bouger les plants régulièrement à la main pour aider la fécondation. 😉

La culture de la tomate est dite à cycle long, c’est à dire qu’au potager, c’est une culture qui reste en place plus de 4 mois. Suivant les conditions climatiques, les pieds de tomates peuvent rester en place jusqu’à 6 mois au potager.

De nombreuses variétés anciennes

Il existe de nombreuses variétés de tomates anciennes et l’engouement est si grand chez les jardiniers autour de cette plante qu’il n’est pas difficile d’en dénicher. Rien qu’en cherchant tomate sur http://grainesdetroc.fr/, il y a plus de 1500 résultats !!!

Les variétés de tomates sont principalement divisées en 2 catégories : cerises et classiques. On peut ajouter à cette distinction que de nombreuses variétés de tomates cocktails existent.

Pour choisir une variété, voici les critères à prendre en compte :

  • précocité
  • productivité
  • taille des tomates
  • goût des tomates
  • couleurs des tomates
  • résistance aux maladies
  • usage des tomates (coulis, salades…)

J’ai écris un article sur les variétés de tomates anciennes que je préfère et que je cultive au jardin. Prenez le temps d’en tester selon vos goûts. 😋

Les besoins de la tomate

La tomate étant une plante de climat chaud, elle a besoin de… chaleur pour se développer (ça paraît assez logique non ?). La graine germe à partir de 18-20°C de moyenne et la plante résiste aux grosses chaleurs estivales. Elle doit être plantée dans un espace dégagé, avec un bon ensoleillement 🌞dans votre potager.

La plante et le fruit sont aussi gélifs, il faut donc veiller à récolter tous les fruits (même verts) avant les premières gelées d’automne : sinon la récolte sera perdue.

La culture de la tomate est une culture gourmande, c’est à dire qu’elle nécessite un sol riche et profond. Si votre sol est épuisé ou pas assez riche, il peut être intéressant d’apporter une bonne quantité de compost au moment de la plantation ou quelques mois avant. Il est aussi intéressant d’arroser à la plantation avec du purin d’ortie pour favoriser la reprise et le développement du feuillage. Puis avec du purin de consoude pour stimuler la formation des fruits.

Il faut prévoir une rotation de culture et attendre plusieurs années avant de cultiver à nouveaux des tomates au même endroit. C’est parfois difficile quand les tomates sont cultivées sous abri. Il faut alors amender le sol pour lui permettre de reconstituer ses réserves de nutriments.

Comme toutes les plantes, la tomate a besoin d’eau 😀💧. Pour éviter de trop arroser vos tomates, il est important de couvrir la surface avec une bonne épaisseur de paillage. Le paillage peut incorporer des orties fraîches pour leur apport en azote. Mais il ne faut pas les enterrer car les micro-organismes qui les décomposent ont besoin d’oxygène pour vivre.

Les maladies fréquentes

Mildiou

Le mildiou, la maladie la plus courante sous nos latitudes, est causé par un champignon. Il se développe par temps chaud et humide donc l’été est sa période de prédilection surtout dans les régions humides. Il commence par s’attaquer aux feuilles, provoquant l’apparition de tâches brunes puis les tiges brunissent à leur tour et enfin les fruits qui deviennent immangeables. Une fois le champignon bien installé, le plant de tomate semble grillé.

Oïdium

L’oïdium est une maladie connue au potager car elle ne concerne pas uniquement la tomate. Elle est elle aussi causée par un champignon. Lorsqu’elle se développe, les feuilles et les tiges deviennent blanches et finissent pas se dessécher. Comme pour les courgettes, l’oïdium bloque le développement du pied qui ne produit plus et finit par mourir.

Cul noir

Le cul noir n’est pas le fait d’un champignon mais un déséquilibre en calcium du sol. Il semblerait qu’un arrosage irrégulier favorise son apparition. Etant donné que c’est un déséquilibre du sol, il faut veiller à apporter régulièrement du compost et utiliser les purins de plantes. L’andine cornue est la variété la plus sensible au cul noir de la tomate.

Comment s’en prémunir ?

Pour une bonne partie des maladies de la tomate, l’humidité et la chaleur favorisent le développement des champignons responsables. Suivant votre région, l’idéal peut être de cultiver vos tomates sous abri ou de bien les espacer et les tuteurer pour éviter que les plants ne traînent au sol. Vous pouvez aussi sélectionner vos semences années après années en fonction de leur résistance au mildiou.

Culture à partir de plants ou de graines ?

Pour la culture de la tomate, on peut partir de graines ou de plants achetés dans le commerce ou à son maraîcher favori 🤗.

Débuter avec des plants

Il est évident que partir d’un plant est bien plus facile que de faire ses semis, même si ça n’a rien d’insurmontable. Si vous choisissez d’acheter les plants, par manque de temps, de place au chaud pour vos semis ou parce que vous n’avez pas envie de semer vous-même, il faut faire attention à 2-3 choses avant d’acheter :

  • Achetez le plus local possible car dans ce cas il y a plus de chances que les graines soient adaptées à votre climat, notamment si c’est votre maraîcher qui vend ses plans.
  • Évitez de succomber à vos impulsions en mars-avril. C’est beaucoup trop tôt et les plants végéteraient dans leurs pots avant plantation.
  • Achetez des plants de variétés anciennes, donc non hybrides F1, surtout si vous souhaitez récupérer les graines de tomates par la suite.
  • Privilégiez des plants bio, qui n’ont pas reçu une bonne dose d’engrais chimiques dès le début de leur vie.
  • Renseignez-vous sur les conditions de semis et notamment la façon dont sont chauffées les serres. Le but n’est pas d’acheter un plant qui a nécessité une grande quantité d’énergie fossile pour pousser sinon bonjour l’impact…
  • Attention au prix, on trouve parfois des plants à des prix frôlant l’arnaque. Personnellement, au-dessus de 1,5€ le plant je trouve ça trop cher mais à vous de juger suivant le vendeur (petit maraîcher ou jardinerie). 💲💲

Acheter des graines

Lorsque vous achetez vos graines de tomates pensez à sélectionner des graines non hybrides F1 (variétés modifiées) pour pouvoir les reproduire vous-même les années suivantes. Si vous les trouvez en bio, c’est un gage de qualité, nous n’ingérerez pas de pesticides.

De nombreux artisans grainetiers proposent de belles collections de tomates ce qui vous permet d’essayer de nouvelles variétés !

Si vous pensez cultiver pas mal de tomates, pour vos salades ou pour les transformer, alors la meilleure solution reste de faire vous-même le semis et de leur réserver un bel espace à l’intérieur. Satisfaction garantie. 😃

Le semis

C’est la première étape à effectuer pour démarrer la culture des tomates. Et le moins qu’on puisse dire c’est que les taux de réussite sont relativement élevés. C’est un un bon légume pour débuter ses semis au chaud en godet.

Comme pour tous les semis, il faut veiller à ce qu’ils disposent d’assez de lumière, de chaleur (environ 18-20°) et d’humidité (mais pas trop 😀). C’est donc un semis idéal pour la maison, devant une double baie-vitrée (idéalement sud & est ou sud & ouest). 🌞

L’erreur la plus fréquente est de semer ses tomates trop tôt (dès février) et de les stocker dans une pièce avec une seule source lumineuse (une fenêtre par exemple). Dans ce cas, les semis vont lever puis filer pour se diriger vers la fenêtre mais seront fragiles et sujets aux maladies (fonte des semis par exemple).

Je préconise de semer vos graines 2 mois avant la date à laquelle vous voulez les planter et certains préconisent 6 semaines. A vous de tester et de vous faire une idée, sachant que les années se suivent et ne se ressemblent pas.

Si vous souhaitez vous lancer et en savoir plus sur cette étape cruciale, vous pouvez consulter mon article dédié au semis de tomates. J’ai tout détaillé pour vous aider à réussir.

Le repiquage

Une fois que vous avez effectué vos semis, que vous en avez pris soin, et que les plants ont une bonne taille, c’est le moment de les planter.

Pour cette étape, il est très important d’attendre la fin des gelées printanières car les plants pourraient griller. Comme les années ne se ressemblent pas, je regarde toujours la météo à la mi-mai pour voir la tendance jusqu’à la fin du mois et décider ou non de planter.

Le 2ème critère à suivre est la température de l’air et du sol. Si le sol est trop froid (<15°C), les pieds de tomates risquent de végéter et c’est à ce moment-là qu’ils sont le plus sujet aux maladies ou aux ravageurs (par exemples avec les limaces). Je n’utilise pas de thermomètre mais comme je suis attentif à la météo au printemps, je sais si le temps a été frais ou non. J’ai attendu début juin pour effectuer la plantation pendant plusieurs années car le sol étaient vraiment trop froid. Ne vous inquiétez pas, les plants rattrapent leur retard facilement.

Une fois que les conditions sont réunies, il suffit de planter vos pieds de tomates en pleine terre en les enterrant le plus profondément possible. En effet, la tomate est capable de développer des racines le long de sa tige ce qui est un atout important pour un bon système racinaire. Pensez aussi à les arroser abondamment et à pailler le sol pour éviter l’évapotranspiration.

Si vous voulez connaitre toutes les étapes et les points de vigilance, je vous invite à consulter mon article qui explique comment planter des tomates.

La taille

Ah la la, le fameux débat de la taille des tomates… Il n’y a pas un jardinier qui ne se pose pas la question (en tous cas quand il cultive des tomates 😁). Et il y a plusieurs écoles sur ce sujet.

La taille, la taille, la taille

La première option est de tailler toutes les tiges secondaires (appelées aussi gourmands) sauf 1 pour laisser le plant fructifier sur 2 tiges principales.

L’inconvénient de cette option c’est qu’elle demande une grande vigilance tout au long de la culture de la tomate car le pied ne va cesser de créer des tiges secondaires.

Elle offre par contre l’avantage d’avoir des plants qui vont se développer verticalement et moins buissonner. Les maladies cryptogamiques tel que le mildiou se propagent moins rapidement car l’ensemble est bien aéré.

Pas de taille du tout

Une autre option consiste à ne pas tailler du tout les pieds. Dans ce cas, la culture de la tomate est buissonnante, il faudra donc prévoir de planter les plants plus espacés que si vous taillez.

L’inconvénient dans les régions humides c’est que les champignons pourront se développer plus facilement, la plante étant plus touffue et plus proche du sol. Il faut aussi bien suivre la culture pour éviter que ce soit seulement le feuillage qui se développe. Ça peut être le cas si la saison de culture est trop courte.

Entre les deux

Il est possible, suivant la place que vous avez et le climat de votre région, de faire un peu entre les 2 précédentes techniques. Vous pouvez par exemple choisir de tailler en début de saison puis, à partir d’une certaine période, laisser le pied vivre comme il l’entend.

En général, je taille fortement les pieds 1 mois avant la fin de saison en ne gardant que quelques feuilles et les fruits formés pour permettre au pied de donner le maximum d’énergie pour le mûrissement des fruits (eh oui en montagne la saison est courte).

Comment choisir ?

Pour choisir sereinement, je vous invite à lire un article complet intitulé tailler ou ne pas tailler les tomates.

L’arrosage

La culture de la tomate n’est pas une culture qu’on peut qualifier de compliquée au niveau de l’arrosage. Les pieds résistent assez bien au manque d’eau et sont capables d’aller la chercher en profondeur. Malgré tout, ils ont besoin d’eau pour se développer et former des fruits de bonne qualité.

Tout dépend de votre contexte

Si votre climat est humide, vous avez probablement choisi de cultiver vos tomates sous abri. Dans ce cas, il faut remédier au fait qu’il n’y a pas une seule goutte de pluie qui atteint le pied de vos plantes. Il est intéressant de bien arroser les plants 1 fois par semaine et de les laisser ensuite se débrouiller pour aller chercher l’eau en profondeur.

En climat sec, lorsque les tomates ne sont pas sous abri, l’arrosage va dépendre des précipitations tombées dernièrement mais aussi de la nature du sol. Un sol sableux retiendra moins l’eau qu’on sol argileux. Pour apprendre à arroser au bon moment, il est intéressant de ne pas trop arroser et d’observer comment les pieds se comportent. Ça permet de se faire une idée de l’espacement entre 2 arrosages.

Limiter l’arrosage

Mais on peut limiter au maximum l’arrosage voire l’arrêter si votre objectif est de sélectionner les pieds les plus résistants à la sécheresse. Dans ce cas, vous pouvez renouveler le protocole sur plusieurs années jusqu’à avoir des tomates avec très peu de besoins mais suffisamment productives pour avoir envie de les planter 😀.

Dans tous les cas, il est important de limiter l’arrosage au potager étant donné le contexte autour de l’eau, et de ne pas pomper dans les nappes phréatiques. Il est donc très important :

  • d’enterrer la tige lors de la plantation,
  • stocker un maximum d’eau lorsqu’il pleut,
  • sélectionner des variétés résistantes,
  • pailler abondamment les plants de tomates.

Pour en savoir plus sur le sujet, il y a aussi un article détaillé sur le sujet et qui s’appelle… l’arrosage des tomates au potager 😉. Bonne lecture.

La récolte des tomates

C’est le moment le plus attendu de la culture des tomates : la récolte. Miam. En général, elle commence 1 mois et demi après la plantation et il y a un pic de récolte environ 3 mois après la plantation.

La récolte est simple, il suffit de cueillir les fruits mûrs et de se régaler 😀. Au moment du pic de récolte, il faut prévoir d’être disponible car il peut y avoir de grandes quantités d’un coup. Dans ce cas, il y a du temps à passer en cuisine.

Il m’arrive de récolter les fruits pas complètement mûrs ou même à peine roses pour plusieurs raisons.

  • Si une maladie est présente sur le pied ou les pieds alentours, autant mettre les fruits à l’abri avant qu’ils ne soient contaminés.
  • Plus la fin de saison approche, plus je récolte les tomates avant mûrissement et avant la première gelée automnale je récolte tout.

Toutes ces bonnes tomates finissent de mûrir dans le salon et nous en consommons jusqu’à Noël sans problème (de moins en moins en salade et de plus en plus cuites 🤤).

La production de graines

Comme évoqué au début, la culture des tomates ne souffre pas trop d’hybridations. C’est donc une culture idéale pour commencer à produire des graines. A la différence de certains autres légumes, on peut récolter les graines ET manger les tomates.

Pour produire des graines de tomates, il faut sélectionner les pieds et les fruits les plus intéressants selon nos critères prioritaires parmi :

  • Productivité
  • Précocité
  • Goût
  • Aspect
  • Résistance aux maladies
  • Résistance à la sécheresse

Une fois les fruits sélectionnés, il suffit de récupérer les graines de tomates à l’aide du processus de fermentation. Dès que les graines sont bien sèches, elles peuvent être stockées pour les années futures.

Quand on voit la quantité de graines que contient une tomate, on se dit qu’il est dommage de ne pas en récolter pour le jardin. En faisant des graines on se dit que la nature est vraiment abondance.

La conservation des graines

Pour conserver vos graines de tomates, il faut les stocker dans un endroit frais et sec. Car un mix de chaleur et d’humidité les ferait germer et ruinerait vos efforts.

Leur durée germinative est de 4 ans environ pour garder un bon taux de germination. Mais vous aurez encore des graines qui germent longtemps après cette date.

Pour diversifier vos collections, il est facile d’échanger ses semences dans la mesure où beaucoup de jardiniers récoltent leurs graines de tomates. Ce sera l’occasion de tester de nouvelles variétés.

Utilisation de la tomate en cuisine

En cuisine, la tomate s’utilise dans de nombreux plats. Hormis le fait de la manger crue en salade pendant la belle saison (et quelques temps après si les fruits sont bien conservés), la majorité des plats nécessitent une transformation.

Pour ce qui est usages les plus connus on peut citer le coulis qu’on utilise ensuite pour garnir une pizza, des lasagnes ou comme base de sauce. Il est aussi fréquent de la transformer avec des oignons, courgettes et aubergines pour faire de la ratatouille pour l’hiver. Il y a certainement bien d’autres utilisations possibles selon vos goûts.

En conclusion

La culture de la tomate nécessite quelques connaissances mais n’est pas une culture très difficile à mener, notamment en raison d’une levée assez homogène et d’une reproduction à la portée de tous. J’espère que cet article pour a donné envie de vous lancer ou de faire de nouveaux tests. N’hésitez pas à partager vos réussites et vos échecs (qui permettent de progresser) en commentaires. Bon jardinage !

Jardinier amateur et passionné par tout ce qui tourne autour du jardin. J'aime partager ma passion au travers d'articles et de vidéos.

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